Les sélections EOPN

Le simulateur du SECPIL EOPN

EOPN SECPIL

Le SECPIL est l’épreuve la plus redoutée des sélections EOPN, éliminant en moyenne 40% des candidats encore présents au début du deuxième jour. Il s’agit d’un test à mi-chemin entre un simulateur de vol et un jeu vidéo, conçu pour mesurer les capacités de pilotage et de dissociation d’attention. Les candidats EOPN passent le SECPIL deux par deux, et l’épreuve dure 20 minutes.
À bord du SECPIL, les participants sont installés dans un cockpit semblable à une cabine d’avion, équipé de vérins pour le mouvement. Attachés par un harnais et coiffés d’un casque, ils sont en liaison radio avec l’opérateur tout au long du test. Le candidat dispose d’un palonnier et d’un manche, situés entre deux pavés numériques, avec deux écrans superposés devant lui pour suivre l’épreuve.

Le déroulé du SECPIL EOPN et ses 4 phases

Phase 1:

Focalisation sur le palonnier avec 4 sessions de 52 secondes chacun, où les candidats s’habituent aux positions prédéfinies.

Phase 2:

Concentration sur le manche pour 4 sessions de 52 secondes, permettant aux candidats de se familiariser avec sa sensibilité sur manche.

Phase 3:

Combinaison du manche et du palonnier dans 4 session de 52 secondes, nécessitant une attention divisée.

Phase 4 :

La dernière et quatrième phase est constituée de 5 sessions de 52 secondes chacune. Le candidat doit gérer à la fois le manche, le palonnier et le calcul mental.

Durant la dernière session ( 4/5 ) de 52 secondes, une alarme sonnera si le candidat s’éloigne trop de la trajectoire demandée. Cette alarme est principalement là pour évaluer les réactions du candidat face au stress. Il est aussi possible qu’elle retentisse meme si votre pilotage est bon.

Le fonctionnement du SECPIL – EOPN

LES PALONNIERS

Dans la partie supérieur de l’écran du haut du SECPIL, s’affiche une cible rouge indiquant la position actuelle, que le candidat doit aligner avec un marqueur blanc se déplaçant régulièrement.

Le contrôle de cette cible se fait via le palonnier, réagissant comme dans un avion réel : appuyer sur le pied droit fait bouger la cible vers la droite, et vice versa. Le marqueur blanc n’apparaît pas aléatoirement, mais dans l’une des cinq positions prédéfinies ( voir l’image ). La rapidité et la précision dans l’identification et le positionnement de la cible sont essentielles, surtout au début, pour s’adapter aux phases ultérieures du test.

LE MANCHE

Toujours dans l’écran supérieur du secpil mais cette fois dans la partie inferrieur, le candidat utilise le manche pour diriger un point rouge sur l’écran, simulant les mouvements d’un avion.

Pousser le manche fait descendre le point et incliner la cabine vers le bas, tandis que le tirer le fait monter et incliner la cabine vers le haut.

Incliner le manche à droite ou à gauche déplace le point et la cabine dans ces directions.

L’objectif est de suivre un indicateur qui se déplace selon un motif prédéfini, exigeant une coordination précise entre le manche et les mouvements de la cabine.

La quatrième phase du test SECPIL introduit des additions de chiffres pour évaluer la capacité des candidats à maintenir un pilotage précis sous une charge de travail accrue.

Des chiffres allant de 1 à 9 s’affichent sur l’écran et doivent être additionnés successivement, avec le total annoncé à voix haute. Cette phase teste l’agilité mentale dans un contexte multitâche. Des techniques d’entraînement, comme l’utilisation d’un jeu de cartes pour pratiquer les additions rapides, sont reconnus pour améliorer les performances dans cette phase du test.

Un entrainement spécifique a été créé sur la page de calcul mental sous la forme de jeu de carte

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